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Place des Héros

© Dmitrijus Matvejevas

Texte Thomas Bernhard – traduction Ruta Jonynaite – mise en scène, scénographie et lumière Krystian Lupa – Les Gémeaux/scène nationale de Sceaux – spectacle en lituanien surtitré en français.

Krystian Lupa est hanté par Thomas Bernhard, il a monté nombre de ses pièces, dont, il y a deux ans, Déjeuner chez Wittgenstein et Des Arbres à abattre présentées en France. Place des héros, dernière pièce de l’auteur, écrite en mars 1988 peu avant sa disparition, a été créée au Théâtre National de Vilnius en 2015, présentée au Festival d’Avignon puis au Festival d’Automne en 2016. Elle vient d’être reprise exceptionnellement à Sceaux.

Né en 1931 et élevé à Salzbourg au temps du nazisme, Thomas Bernhard inscrit l’action dans un contexte de montée de la xénophobie et de l’antisémitisme à travers l’Europe. Réunis Place des Héros le 15 mars 1938, les Viennois acclament Hitler qui a envahi l’Autriche. La famille Schuster quitte le pays pour Oxford, puis rentre dix ans plus tard. Mais l’épouse du Professeur Josef Schuster, Hedwige, reste traumatisée par ce passé et obtient de son mari, quelque temps plus tard, de repartir à Oxford. La veille du départ, tous les cartons sont bouclés, le précieux piano du Professeur – grand mélomane dont la référence reste Glenn Gould – est déjà parti, il se suicide en se jetant par la fenêtre sous les yeux de la jeune servante, Herta. Avant même sa publication la pièce est pour l’Autriche une provocation, au moment où éclate l’affaire Kurt Waldheim, premier ministre élu malgré son passé nazi, qui tenta d’empêcher les représentations. Elle dénonce de manière frontale le fascisme et le mensonge.

Place des héros est écrite en trois scènes. La première se passe dans la grande lingerie de l’appartement des Schuster situé au troisième étage de la place des Héros, à Vienne. La maison est presque vidée, deux armoires aux portes entrouvertes sont au milieu d’une pièce déjà presque à l’abandon. Les cartons étiquetés Oxford dans un coin, Herta (Rasa Samuolytė ou Toma Vaškevičiūtė) hésite entre rester aux aguets, collée à la fenêtre, comme en état de sidération et nettoyer les chaussures destinées à Lukas Schuster, le fils, mission qui lui est assignée par la gouvernante Mme Zittel (Eglė Gabrėnaitė). Celle-ci, vie de travail et de jalousies, règle ses comptes en donnant les ordres, triant les costumes et repassant les chemises de l’absent selon la méthode qu’il lui a lui-même apprise, preuve à l’appui par une vidéo en noir et blanc projetée, images d’un Professeur méticuleux. Tous les thèmes sont passés en revue de manière récurrente et dessinent un portrait complexe du Professeur et du contexte familial. L’admiration des deux héroïnes de la poussière et du rangement se mâtine de l’ambivalence de leurs jugements qui passe notamment à la moulinette l’attitude de Madame Schuster – qui ne se rend plus à Oxford mais se voit contrainte de rejoindre son beau-frère le Professeur Robert Schuster à la campagne où il vit, à Neuhaus, – celle de ce beau-frère et des trois enfants Schuster. Mme Zittel parle aussi de ses propres problèmes et notamment des exigences de sa mère âgée de quatre-vingt-douze ans, placée dans un hospice de vieillards à Kritzendorf, « c’est notre père qui payait maintenant ça ne marche plus… » dira plus tard une des filles du Professeur, ce dernier qui d’ailleurs conseillait à la gouvernante de lui lire Tolstoï. Gouvernante et servante préparent la table ainsi que le repas qui suivra l’enterrement dans la salle à manger familiale. Les cloches sonnent, les notes stridentes d’un violon déchirent l’atmosphère.

La seconde scène nous projette dans le parc de Volksgarten tout près du Burgtheater, après l’enterrement du Professeur. Les deux filles des Schuster, Anna (Viktorija Kuodytė) et Olga (Eglė Mikulionytė) toutes deux professeures y attendent leur oncle, le Professeur Robert qui ne se presse pas, s’appuyant sur deux cannes. Elles admirent le jardin sous la brume, en parlant de la famille, des biens, des projets, de leur mère. Elles font le bilan au sujet de leur père et constatent : « Vienne il l’avait en haine mais à Oxford il n’aurait plus rien trouvé qui lui soit familier, à Oxford aussi tout a changé. » De leur mère elles disent : « Elle n’avait plus que la fabrique de vinaigre et la fabrique de Fez dans la tête… » et elles reconnaissent : « Si elle n’a pas le théâtre elle n’a rien » dit Olga, « c’est bien ce qu’il y a de pitoyable, au fond, notre mère a été anéantie par notre père » répond Anna. Et Olga d’enchaîner « Et notre père par elle. » Le Professeur Robert, bien différent de son frère (Valentinas Masalskis) compose avec le paysage politique. Il refuse de signer une pétition pour Neuhaus contre un projet de route qui doit traverser le jardin : « Moi je ne proteste pas. Moi je ne proteste contre rien. Moi je ne proteste plus contre rien. Toutes les protestations sont exclues à la fin de la vie. » Il ne s’est en fait jamais vraiment positionné : « Au Musikverein ça ne le gêne pas non plus qu’il n’y ait que des nazis aux concert. L’oncle Robert peut entendre Beethoven sans penser au Congrès de Nuremberg c’est ce qui était justement impossible à notre père… » On s’enfonce dans le drame et la montée dramatique s’amorce, autour du nationalisme et de l’antisémitisme. Une tombe se projette sur le mur, couverte d’inscriptions hébraïques. Le Professeur Robert médite sur la vieillesse. Un corbeau croasse.

La troisième scène a lieu dans la salle à manger familiale où la table est dressée. Nappe blanche pour déjeuner de deuil. Huit personnes font face au public et commencent à manger, au rythme du tic-tac de la pendule juste avant qu’elle ne s’emballe : les trois enfants Schuster dont le fils, Lukas, et son arrogance (Arūnas Sakalauskas) l’épouse du Professeur, une femme autoritaire et sèche (Doloresa Kazragytė ou Dalia Overaité), l’Oncle et quelques amis. La tension monte encore d’un cran autour d’Hedwige Schuster, mais au-delà de l’histoire familiale la grande Histoire s’affiche, en même temps que des images d’émeutes et d’incendie sur les trois murs de la boîte scénique. Le pays s’embrase et chavire dans la violence, une rumeur monte crescendo, qui vient de loin et emporte tout sur son passage jusqu’au paroxysme, une pierre lancée brise la fenêtre, image d’une force inouïe. « La clameur des masses montant de la Place des Héros enfle jusqu’à la limite du supportable » dit la didascalie et le Professeur Robert « Tout ça était en fait une idée absurde de revenir à Vienne… Mais le monde n’est fait que d’idées absurdes… » Mme Schuster s’écroule, le visage sur la table. Le chaos est à son comble.

La puissance de la mise en scène de Krystian Lupa donne tout son sens au texte et aux événements qu’il décrit, portée par le jeu des acteurs, d’une grande justesse. Le metteur en scène reconnaît dans son travail l’influence du dramaturge Tadeusz Kantor, a monté les textes de ses compatriotes polonais Witkiewicz et Gombrowicz ainsi que les auteurs russes, allemands ou autrichiens. Le scalpel de Thomas Bernhard lui convient, comme lui il opère avec précision à travers l’histoire collective. L’intelligence de la lecture et la finesse du travail avec les acteurs, la scénographie, les lumières et la musique y contribuent. Une remarquable bande son complète avec sensibilité les actions  (musique de Bogumil Misala). Tout dans ce spectacle, ébranle. Là le théâtre a du sens, dans sa manière de témoigner à vif de la montée du fascisme à travers un langage scénique très maitrisé et éblouissant.

Brigitte Rémer, le 3 avril 2019

Avec : Valentinas Masalskis (Robert Schuster), Viktorija Kuodytė (Anna), Eglė Mikulionytė (Olga), Arūnas Sakalauskas (Lukas), Eglė Gabrėnaitė (Mme Zittel), Rasa Samuolytė ou Toma Vaškevičiūtė (Herta), Doloresa Kazragytė ou Dalia Overaité (Hedwig), Vytautas Rumšas (Professeur Liebig), Neringa Bulotaitė (Mme Liebig), Povilas Budrys (M. Landauer). Costumes Piotr Skiba – collaboration artistique, vidéo Lukasz Twarkowski – musique Bogumil Misala – assistanat à la mise en scène Giedré Kriaucionyté, Adam A. Zdunczyk – surtitrage en direct Akvilé Melkünaité – La pièce est publiée aux éditions de l’Arche, dans une traduction de Claude Porcell – Avec l’équipe technique Les Gémeaux.

Du 22 au 31 mars 2019 – Les Gémeaux/Scène nationale de Sceaux – 49, avenue Georges Clémenceau. 92330. Sceaux – RER station. Bourg-la-Reine – Tél. : 01 46 61 36 67 – Site : www.lesgemeaux.com

Déjeuner chez Wittgenstein – Ritter, Dene, Voss

© Marek Gardulski

Mise en scène et scénographie, Krystian Lupa – texte Thomas Bernhard d’après une traduction de Jacek St. Buras – spectacle en polonais surtitré en français, présenté au Théâtre des Abbesses dans le cadre du Festival d’Automne.

C’est une pièce en trois mouvements qui scrute au scalpel les relations intra-familiales entre deux soeurs et leur frère, entre les réminiscences de l’enfance et le regard des parents disparus, figures totem dont les portraits décorent la salle à manger. Non-dits et déchirures ressortent avec une rare violence, alors que la fratrie est réunie dans la maison familiale, bourgeoise et classique. Les deux sœurs, actrices occasionnelles, y habitent, Dene, l’aînée, bien pensante et étouffante, à la recherche de la perfection ; Ritter, la cadette, à l’extrême inverse, prompte à la boisson, cultivant l’opposition et la libre provocation. Leur frère, Voss/Louis – philosophe écrivant laborieusement une Logique – traité pour tendances suicidaires et troubles psychiatriques, les rejoint quelques jours à l’initiative de l’ainée, contrairement à l’avis de la cadette.

Avec Thomas Bernhard, comme prévu, tout se passe mal dès le premier soir et l’apparente organisation familiale se délite après de nombreux rounds, jusqu’à l’épuisement physique et moral de tous. Trois tableaux – avant le déjeuner, duo discordant entre les deux sœurs où l’une s’attelle aux préparatifs et l’autre boit ; pendant le déjeuner après l’arrivée de Voss/Louis, trio de la confrontation, de la violence, de la dérision et de la haine ; à la fin du repas, valse à mille temps où les protagonistes sont les figures des tableaux décrochés et déplacés – les portraits de famille – jusqu’à leur effacement voulu de la mémoire familiale. Toute trace du passé est d’ailleurs balayée dans cette salle à manger où même la précieuse vaisselle de Bohême vole en éclats, au cours du dernier tableau.

Le titre de la pièce originale est formé de trois noms d’acteurs qu’appréciait Thomas Bernhard : Ilse Ritter, Kusten Dene, Gert Voss et Ludwig Wittgenstein auquel l’œuvre fait référence est un philosophe et logicien dont Bernhard connaissait le neveu. D’une précision d’horlogers, les trois acteurs magnifiquement dirigés par Krystian Lupa – Małgorzata Hajewska-Krzysztofik (Ritter), Agnieszka Mandat (Dene) et Piotr Skiba (Voss/Louis) – labourent le passé avec force et détermination. Ils ont joué lors de la création de la pièce au Théâtre Stary de Cracovie en 1996, puis ont repris ou recréé leurs rôles en 2006. Vingt ans plus tard par leur complicité, l’approfondissement de leurs partitions et la finesse de leurs palettes sont une belle leçon de théâtre. La tension qui se dégage du plateau et l’art du détail rendent ce huis clos de quatre heures lourd et étouffant. Le temps si particulier de la représentation se suspend, le passé interfère avec le présent et le détruit, il n’y a pas d’avenir. La sensibilité du travail de scénographie et de mise en scène réalisé par Krystian Lupa convient magnifiquement à l’univers sombre de Thomas Bernhard – nous l’avions vu avec « Des arbres à abattre » présenté à l’Odéon-Théâtre de l’Europe (cf. notre article du 18 décembre) -. La rêverie et l’inventivité de ces deux grands artistes se complètent et s’emboitent parfaitement.

Brigitte Rémer, 22 décembre 2016

Avec Małgorzata Hajewska-Krzysztofik (Ritter, la sœur cadette), Agnieszka Mandat (Dene, la sœur aînée), Piotr Skiba (Voss, Louis) – musique Jacek Ostaszewski – assistant scénographie Piotr Skiba – organisation Janusz Jarecki – régie plateau Zbigniew St. Kaleta – régie lumières Adam Piwowar – régie son Marcin Fedorow – plateau Jacek Puzia – production Narodowy Stary Teatr Cracovie – coréalisation Théâtre de la Ville et Festival d’Automne, à Paris – avec le soutien de L’Institut Adam Mickiewicz – spectacle créé le 19 octobre 1996 au Stary Teatr de Cracovie – en partenariat avec France Inter.

13 au 18 décembre, Théâtre des Abbesses-Théâtre de la Ville, 31 rue des Abbesses. 75018. Paris. Tél. : 01 42 74 22 77 – Site : .festival-automne.com Tél. : 01 53 45 17 17.

 

Wycinka Holzfällen – Des arbres à abattre

© Natalia Kabanow

© Natalia Kabanow

Texte Thomas Bernhard, d’après une traduction de Monika Muskała – adaptation, mise en scène, décors et lumière Krystian Lupa – Odéon-Théâtre de l’Europe, dans le cadre du Festival d’Automne – en polonais surtitré en français.

Son œuvre entière est empreinte de singularité et son écriture, acerbe et raffinée, se place dans la déclinaison des gris aux noirs les plus profonds. Avec Des arbres à abattre – récit de deux cents pages écrites en un bloc, sans retour à la ligne – Thomas Bernhard s’attaque, avec virulence, au milieu artistique viennois des années 1980. Son observation critique place sous cloche, ou dans un même bocal, un couple de musiciens et la fine fleur invitée du tout Vienne – acteurs, et jeunes écrivains notamment -. Ils ont pour point commun d’avoir connu et côtoyé, de près ou de loin, Joana, une actrice qu’ils viennent d’enterrer après son suicide – les images de l’enterrement sont montrées sur écran -. La mort et le suicide rôdent, l’absente fait des apparitions épisodiques, l’un des points culminants étant l’écoute intégrale du Boléro de Ravel, qu’elle aimait tant. Les egos du cénacle artistique et bourgeois ici présent se plient et se déplient au fil d’une soirée, mondaine et funèbre.

Ce beau monde est reçu dans le salon bourgeois de deux hôtes distingués : la maîtresse des lieux chante merveilleusement Purcell et lorsqu’elle n’introduit pas les visiteurs elle se tient debout, droite et digne, une main sur le piano en position de récital, mais on ne l’entendra pas. Son époux, compositeur, tapote le piano ou boit. Deux jeunes écrivains devisent et les acteurs se racontent. La scénographie traduit l’idée du bocal par sa transparence et le salon de verre transforme le spectateur en entomologiste. De temps en temps on sort du huis clos pour quelques apartés puis on y entre à nouveau. Seul échappe à cette règle le narrateur, observateur et commentateur acéré de la soirée, personnage du dedans autant que du dehors. Sorte de double de Thomas Bernhard, calé au fond d’un grand fauteuil, il critique vivement le milieu auquel il appartient et parfois s’irrite – Des arbres à abattre a pour sous titre Une irritation -. La soirée s’étire en longueur et le temps se suspend en attendant l’invité d’honneur, un acteur du Burgtheater qui n’apparaît qu’après minuit : « Tandis qu’ils attendaient tous le comédien qui leur avait promis de venir dîner chez eux, dans la Gentzgasse, vers onze heures trente, après la première du Canard sauvage, j’observais les époux Auersberger exactement de ce même fauteuil à oreilles dans lequel j’étais assis presque chaque jour au début des années cinquante, et pensais que ç’avait été une erreur magistrale d’accepter l’invitation des Auersberger » énonce le narrateur.

Né en Silésie, formé dans les domaines des arts visuels, du théâtre et du cinéma, Krystian Lupa a rencontré Thomas Bernhard à travers une dizaine de spectacles, sa première adaptation étant La Plâtrière. Il présente, dans le cadre du Festival d’Automne, un triptyque – les deux autres textes étant Place des héros et Déjeuner chez Wittgenstein – il rend l’œuvre magnétique. Avec Des arbres à abattre Bernhard s’attaque au milieu artistique et intellectuel autrichien auquel il appartient et dénonce son renoncement à s’engager. Sa virulence lui a valu beaucoup d’ennuis lors de la publication, certains s’y reconnaissant. Comme toujours, il désavoue l’Autriche, son pays, avec ironie et causticité. Lupa a un talent fou dans cette superposition savante, troublante et déterminée à l‘univers de l’écrivain, par la traduction scénique qu’il en fait à partir de son adaptation littéraire, par le travail éblouissant qu’il réalise avec les acteurs, tous extraordinaires – qui visualisent, de l’intérieur du salon de verre où ils se trouvent, les mêmes images que le spectateur, depuis la salle -.  Krystian Lupa dilate le temps et cela pèse parfois pour le spectateur qui ne peut pourtant s’en détacher – le spectacle dure cinq heures –  jusqu’à la lueur d’humanité finale, quand le narrateur tend la main à la maîtresse des lieux-cantatrice mettant à jour ses fêlures, juste une lueur…

Brigitte Rémer, le 10 décembre 2016

Avec : Bożena Baranowska (Anna Schreker) – Krzesisława Dubielówna (cuisinière) – Jan Frycz (acteur du Théâtre National) – Anna Ilczuk (Mira) – Michał Opaliński (James) – Marcin Pempuś (John) – Halina Rasiakówna (Maja Auersberger) – Piotr Skiba (Thomas Bernhard) – Ewa Skibińska (Jeannie Billroth) – Adam Szczyszczaj (Joyce) – Andrzej Szeremeta (Albert Rehmden) – Marta Zięba (Joana Thul) – Wojciech Ziemiański (Gerhard Auersberger).

Apocryphe, Krystian Lupa et improvisations des comédiens – citation des œuvres de Jeannie Ebner et Friederike Mayröcker Pensées de Joana sur Sebastiansplatz, Verena Lercher (Graz) –   costumes, Piotr Skiba – arrangement musical, Bogumił Misala – improvisation sur un thème de Henry Purcell sur Sebastiansplatz, Mieczysław Mejza – vidéo, Karol Rakowski, Łukasz Twarkowski – assistants mise en scène, Oskar Sadowski, Sebastian Krysiak, Amadeusz Nosal Polski Theatre in Wrocław – coréalisation Odéon-Théâtre de l’Europe (Paris) Festival d’Automne à Paris – avec le soutien du Adam Mickiewicz Institute et de l’Adami – spectacle créé le 23 octobre 2014 au Polski Theater in Wrocław – en partenariat avec France Inter.

30 novembre au 11 décembre, Odéon-Théâtre de l’Europe, Place de l’Odéon, 75006. Paris – www.theatre-odeon.eu – Tél. : 01 44 85 40 40 et www.festival-automne.com – Tél. : 01 53 45 17 17 – Voir aussi notre article sur le spectacle Bernhard/Lupa  « Déjeuner chez Wittgenstein », publié le 28 décembre 2016.